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Rallye de Monte Carlo | |
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Jusqu'au début des années 60, plusieurs paramètres
permettaient d'établir le classement : vitesse moyenne, distance
parcourue, nombre de passagers et de bagages transportés (en
1957, un car de 10 places prend le départ), confort (1952 : un
anglais a dans sa portière un lavabo, son siège pivote
pour aller plus facilement à l'arrière, il y a une réserve
de nourriture...) et état Un autre moment clé de l'histoire de ce rallye a été l'édition 2005 qui a du s'adapter à la nouvelle réglementation de la FIA voulant qu'il y ait un unique parc d'assistance. Ainsi, alors que les spéciales en Ardèche avaient déjà disparu, le parcours a du rester dans le 06, mettant fin au traditionnel vendredi disputé aux alentours de Gap et aux spéciales de Plan de Vitrolles et du col de Fontbelle. Pour pallier cela, l'ACM (Automobile Club de Monaco) est en ce moment en négociations avec les organisateurs du Sanremo pour qu'une étape se déroule en Italie et donc éviter que ce qui s'est passé en 2005 (5 spéciales empruntèrent la spéciale Col de Braus-Col de l'Orme) se reproduise. Mais malgré tous les efforts que déploient les monégasques pour maintenir la beauté de cette course, on regrettera à jamais l'épreuve de concentration, la compétition s'étalant sur une semaine à travers toute la France, la fameuse "Nuit du Turini" et la particiaption des amateurs (l'édition 1953 comptait 404 partants, il y en a eu que 34 en 2005) ! Cette épreuve est en général très attendue car c'est l'occasion pour tout le monde de voir pour la première fois de la saison les nouvelles têtes du mondial, on découvre également les nouvelles couleurs des voitures et les organisateurs du rallye se débrouillent toujours pour nous présenter un parcours très alléchant. La particularité de ce rallye est due à plusieurs facteurs qui le rendent unique sur le calendrier du WRC : Tout d'abord, étant la première manche hivernale et se disputant sur les routes des Alpes et donc en majorité en altitude, il n'est pas rare - même fréquent - de retrouver de la neige ce qui rend l'adhérence bien moins bonne. Toujours à cause de la saison, les températures ont souvent la mauvaise idée d'être négatives ou presque ce qui donne à ce rallye la particularité de présenter une large diversité des surfaces. Ainsi, les pilotes pourront trouver dans un même chrono de la neige, de la glace, du verglas, des portions humides, détrempées ou sèches. Le choix des gommes n'en est que plus difficile et déterminant dans la victoire. De plus, les routes de cette épreuve sont souvent très étroites, bordées de ravins et sinueuses comme le montrent les spéciales des 4 chemins, de Lucéram et du Col de Turini. Les voitures arrivent sur ces routes à toute vitesse et enchaînent les virages comme si la route était rectiligne. Seules quelques épingles à cheveux les ralentissent et s'ils " assurent " à ce point, c'est grâce à leur professionnalisme. Je me rappelle un jour avoir vu passer un de ces derniers dans un tournant en frôlant le muret de quelques de centimètres pour garder la meilleure trajectoire. Ces derniers qui n'hésitent pas à prendre des risques considérables et qui savent faire abstraction du vide pour signer le meilleur chrono. Devant jouer avec les plaques de glace qui persistent au fond de la vallée, le verglas à l'ombre, les parties enneigées plus en altitude et la majorité de portions d'asphalte sec, ils n'apprécient que rarement cette épreuve. Sur ce rallye, chaque édition peut être différente : une année il y a beaucoup de neige, puis la suivante on n'en voit pas du tout et l'épreuve devient alors 100 % asphalte. Site officiel de l'ACM : www.acm.mc |
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