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Ils
sont pilote, spectateur ou organisateur, ils ont vécu le Turni
et nous dévoilent leurs sensations. Vous
êtes allés voir le Turini et voulez partager vos émotions,
ou vous souhaitez vous exprimer sur la "mort" du Turini en
2007, envoyez-moi votre commentaire par email

Le
coup de gueule de Pierre à propos de la "mort" du Turini
:
Farouche
défenseur des spéciales ardéchoises, je découvre
que lorganisation du Monté Carlo a cru bon de se priver
du Turini pour lédition 2007. Cette mauvaise farce est
une grossière erreur. Pour réhabiliter le prestige de
leur épreuve, bien mis à mal depuis quelques années,
les organisateurs doivent désormais revenir aux sources, en maintenant
pour les éditions futures les spéciales mythiques qui
ont fait lhistoire du Monté Carlo dans leur intégralité
. Cette constance permet davoir dans le temps ces comparaisons
chronométriques, climatiques ou techniques qui font débat
entre les passionnés, les initiés, avec pour conséquence
dentretenir et denrichir lhistoire du sport automobile.
Pour Monté Carlo, ces « incontournables sont à minima
: le Turini, le Moulinon, Burzet et St Jean en Royan. Il convient ensuite
dy ajouter chaque année des spéciales nouvelles
pour personnaliser, diversifier, chaque édition et satisfaire
les élus locaux. Que lon ne vienne pas me dire que léquipe
de M. Boéri est dans lobligation damputer l'épreuve
du Turini pour rester conforme à ce triste championnat du monde
qui se résume à un duel entre deux pilotes ( et encore
! ) et a une succession dépreuves déjà trop
nombreuses et aseptisées. Championnat ou pas, les équipes
officielles seront toujours au départ dun grand Monté
Carlo, car chacun sait parfaitement quune victoire dans la principauté
est au moins aussi importante quun titre de champion du monde.
Lautomobile club de lOuest a très bien compris une
telle démarche il y a quelques années en prenant le risque
de sortir les 24 h du Mans de tout championnat, pourtant ( et même
peut être grâce à ce culot) les 24 heures reste la
plus grande course du monde. La légende du sport automobile na-t-elle
pas été façonnée par des audacieux ?

Daniel
(spectateur) :
J'ai
vu mon premier rallye monte carlo en 1975 et je n'ai pas raté
une édition depuis cette année là, enfin si 2 mais
parce que je ne pouvais faire autrement. J'avais donc pas encore 15
ans quand j'ai vu débouler devant moi en pleine nuit, dans le
Vercors la stratos de Munari. Pour être plus precis, j'aurais
du assister au monte carlo 73, mais le jour du rallye, pour pouvoir
écouter sur RMC la course (à cette époque radio
monte carlo prenait tres souvent l'antenne en direct des spéciales)
j'avais fais croire à ma mère que j'étais malade
pour ne pas aller à l'école et pouvoir ainsi écouter
le rallye. Le soir alors que je devais aller voir le rallye avec mon
frangin, ma mère n'a jamais voulu que j'y aille, me disant que
si j'étais malade pour l'école, j'étais malade
pour le rallye. J'étais pris à mon propre piege. J'avais
pratiquement que 13 ans mais malgré mon jeune âge j'étais
tres déçu. Bon en y repensant je me dis que ce n'était
pas bien grave car cette année là, dans la spéciale
de Burzet en Ardèche, 144 concurrents furent mis hors course,
ils étaient bloqués par la burle, un vent qui souffle
et forme des congères sur le plateau ardéchois. Le passage
du rallye dans ma région (Grenoble) étant apres Burzet,
je n'aurais pas vu grand chose. Je me souviens toutefois d'avoir attendu
jusqu'à une heure du matin et doucement me lever et ouvrir la
fenêtre pour voir passer les rescapés du Burzet, au loin
sur une voie express. C'était en pleine nuit et bien sur je ne
voyais que des rampes de phares mais dans le calme de la nuit, j'arrivais
à entendre les moteurs..
Pour en revenir au Col de Turini, sache que je n'ai jamais assister
au passage du rallye au sommet du col durant les grandes années
du Monte Carlo. J'appelle les grandes années toutes les éditions
du rallye des années 70 jusqu'à 97 en gros. Il y avait
durant ces belles années, ce qu'on appellait le parcours final.
Ce parcours final appellé aussi "la nuit du Turini"
était réservé aux 100 premiers classés à
l'issu du parcours commun. Ne pouvant assister pour diverses raison
au final, j'ai passé toutes mes nuits, l'oreille collée
au transistor, à écouter la nuit du turini sur Radio Monte
Carlo. Il faut savoir mais sans doute es tu au courant, que RMC prenait
l'antenne de 19h le jeudi soir jusqu'au vendredi matin 5/6 heures pour
un non stop sur le parcours final. C'était vraiment magique,
sans y assister tu suivais en direct le rallye avec les envoyés
spéciaux aux départs et arrivées des chronos mais
il y avait aussi dans les studios, des invités particulièrement
des pilotes de renom qui venaient discuter du monte carlo. Certains
pilotes avaient abandonnés durant le parcours commun et venaient
donner leurs impressions, etc... Il y avait outre le passage du Turini,
d'autres spéciales magnifiques durant cette dernière nuit,
comme le col de la Madonne, celui de la Couillole, celui des Banquettes,
etc...... Pour moi le Turini restera à jamais lié au Rallye
Monte Carlo. Le Turini c'était de la folie, les Italiens d'un
coté, les Français de l'autre, batailles de boules de
neige, fumigènes, et dans les cars de CRS les excités
qui étaient enfermés. Il y avait aussi Claude Julliand
qui sur le podium du car RMC installé au sommet du col donnait
en direct sur les ondes le temps des pilotes depuis le départ
du Moulinet.
Personnellement pour moi les deux plus grands moments qui se sont déroulés
sur le Turini sont la victoire d'Andruet en 1973 puis la remontée
fabuleuse de Bernard Darniche en 1979 qui a eu le culot de faire toute
la nuit finale en slick avec la stratos et reprendre 6 minutes à
Bjorn Waldegaard. Il est vrai que ce dernier s'est retrouvé au
volant de sa Ford devant deux gros cailloux et que sans cet incident
stupide Darniche n'aurait pas gagné, mais tout de même
quel final !!!! Sinon bien sur il y a eu la tristesse de Delecour alors
qu'il était en tête mais également d'autres moments
forts qui se sont déroulés dans le chrono de ce col mythique.
A chaque année je faisais un cahier sur le Monte Carlo ou je
collais tous les articles se rapportant à la course.

Gérard
(spectateur puis acteur) :
Ma
1ère nuit de spectateur doit dater de 64 et pendant des années
on est monté se pourir a coups de boules de neige avec ces p....n
d'Italiens (je suis rital d'origine). Au cri d'Alpine, Lancia merda.
C'était phénoménal. Mais je ne voulais plus être
spectateur alors en 77 j'y etais avec le vieux Masset, abandon dans
le commun. Ce sera pour l'an prochain 78. A cette époque on ne
prenait que les 60 premiers. Avec le pére Dédé
Peirone et la petite R5 Alpine on avait fini le commun 44ème.
Je me souviens de ce 1er passage dans le Turini comme si c'etait hier.
J'en ai la chair de poule. Pourtant j'y était passé souvent
a d'autres rallyes. Mais c'est pas la même ambiance. En 79 rebelote
avec la R5 et en 80 avec la Kadet. 4 Monte et 3 fois au bout. Belle
moyenne. Allez mon vieux Dédé si tu lis ce post saches
que c'est un des plus beaux souvenir de ma ''carriere''. Je vais parler
aux jeunes de votre site comme les anciens nous parlaient de 14/18.
Un fan du Turini. Gérard.

Jean-Louis
Riols (spectateur) :
Jean-Louis
Riols est un fan inconditionnel qui suit le Monte Carlo depuis 1990
et a vécu de grands moments sur les bords de la spéciale
du Turini. Ici, il nous fait partager sa riche expérience. Remercions-le
également pour les nombreuses photos qu'il a apporté au
site.
Col-De-Turini
: Que représente le Turini pour toi?
Jean-Louis Riols : Dans les années 90-97 c'était
quand même une sacrée spéciale à faire de
nuit avec des portions de neige-verglas-sec puis il ne faut pas oublier
que seuls les 100 premiers avaient le droit d'y participer. Il y avait
aussi toute une strategie des équipes au niveau choix des pneux,
faire la descente du col en slick par exemple, pour mieux aborder la
suivante avec gommes. Quand on connait la spéciale, on s'imagine
bien ce que cela représente. Enfin, tu peux remarquer que chaque
rallye mondial de l'époque avait "la speciale" (Fafe
au portugal...), pour le Monte Carlo c'est le Turini.
CDT
: On dit souvent que l'ambiance du Turini est unique? Pourquoi?
Quel est ton expérience?
J-L.R. : Je ne suis jamais allé voir le passage du col
où l'ambiance entre italien et francais était geniale
mais où que tu sois sur la spéciale tu rencontrais des
gens que tu ne connaissais pas puis au petit matin - après avoir
trinqué toute la nuit - tu échangeais tes coordonnées
pour e retrouver l'année prochaine.
CDT
: Tu as vécu beaucoup de choses sur cette spéciale.
Qu'en retiens-tu? Quels sont les grands moments qui t'ont marqué?
J-L.R. : Mon pire souvenir c'est Delecour en 1991. Tu regardes
ta montre et t'attends le départ, tu commences a faire des calculs
pour savoir dans combien de temps il va passer puis tu entends un son
d'une voiture, c'est pas celle de Delecour [qui devait passer premier],
tu te dis que ce n'est pas grave car il a de l'avance, puis une deuxieme
voiture, une troisieme et enfin le père Francois sur 3 roues.
Là, on était bien triste, nous avons ecouté la
radio et avons entendu ces quelques mots qui resteront gravés
a jamais dans ma tête : «j'ai pas tapé!»
Mon meilleur souvenir : le regretté maire de Moulinet, M.
Alessi, qui durant presque 10 ans nous a hebergé dans le gîite
au dessus de la mairie.
CDT
: Le profil du Turini est particulier, quels sont les endroits clés
selon toi?
J-L.R. : Le plus beau pour moi c'est Notre-Dame de Ménour,
sur l'arche avec comme point de vue environ 3km en visuel. Ou sinon
la descente est impressionante et très technique. Mais je ne
trouve pas le passage du col très intéressant si c'est
tout sec ou avec très peu de neige comme cette année [2005].
CDT
: Si tu devrais qualifier le Turini en quelques mots, que dirais-tu?
J-L.R. : C'est une spéciale qui aura marqué son
temps, où règne chaque fois que j'y vais un parfum de
nostalgie avec plein d'images et de souvenirs.

Jean Guezennec
(pilote MC Histo) - 2005 :
"Je
ne savais à quoi cela ressemblait que par les reportages, vidéos,
photos, je ny étais jamais allé.
Cette
année, jai participé au Monte-Carl historique,
et dans cette dernière nuit, au départ de Sospel, mon
copi, au milieu des ajustements pour se tenir à la moyenne imposée,
me décomptait : «Le col dans 6 km... le Turini dans
4 km... dans 3 km on y est» puis sont venues les centaines
de mètres, et enfin, je suis passé à cet endroit
mythique, vraiment ému.
«Té
droite ouvert et on quitte aussitôt à gauche»
ma-t-il dit.
Ca
na duré que quelques toutes petites secondes, parmi les
flashs, avant de replonger dans le noir et la descente, mais quel souvenir
Je lai fait !
Certes,
les quelques kilomètres en haut du col de Braus archi verglacé
une demie heure plus tard ont été plus « chauds
», mais le passage à La Remise à Entraigues et celui
du col du Turini, je ne les oublierai pas !"

Nicolas
Bret (spectateur) - 2005 :
Col-De-Turini
: Comment as-tu trouvé l'ambiance au col?
Nicolas Bret : Une ambiance "rallystique", comme je
l'imaginais, des supporters de tous pilotes... Les trompettes des supporteurs
étaient au rendez-vous... Magnifique!!! Les drapeaux, les couleurs!!!!!!
Même quand de simples pilotes du championnat du monde junior passaient...
C'était émouvant... C'est la première fois que
je rencontre une telle ambiance sur un rallye...
CDT : Quels intérêts le Turini présente-t-il
selon toi?
N.B. : Moi ce qui me plait au Turini, ce sont les épingles,
on n'en voit pas tous les jours des comme ça, très serrées...
Seuls les pilotes peuvent les passer correctement. Pour la température,
c'est étrange, à La Bollène il faisait 14°
quand je suis monté le samedi, une température de primtemps...
Puis, en montant au Turini, la température tombe doucement, mais
dès qu'on passe le col, il fait tout simplement froid. Le tracé
: c'est très impressionant
cette route, les ravins d'un côté, la montagne de l'autre,
on voit d'en haut toute la route, les épingles... Lorsqu'on monte,
on s'apperçoit du public qu'il va y avoir... Un monde!!!! Des
camping cars à tout va!!!!
CDT : Que dire de l'Hôtel des Trois Vallées où
tu as dormi, de son univers rallye...?
N.B. : Un hotel très chaleureux... Dommage, je ne put
parler avec le patron de l'hôtel... Il y avait des commisaires,
des gendarmes, des gens de la FIA... Nous avons en tout cas bien mangé...
CDT : Quels pilotes ont fait impression, au col et dans l'épingle?
N.B. : Tout d'abord, au col : les frères Panizzi, je ne
l'oublierai jamais, le frein à main a était tiré
devant mes yeux!!!! Spectaculaire!!!! Les autres pilotes d'écuries
eux, sont passé fluides. Les pilotes S1600 ont tous fait le spectacle...
Particulièrement, un pilote d'une clio S1600, qui a tiré
tout droit avant de racler la neige qui se trouvait sur le bord de la
route... super!!!! Puis à l'épingle, j'ai été
émerveillé : Sébastien Loeb, le champion du monde
à fait un long travers, cela m'a drolement étoné
! Puis le pilote Xsara privé, Manfred Stöhl !!!! Superbe!!!!
Ensuite ca a était le tour de Sarrazin!!!! Je pense que tous
les pilotes ont rendu des sensations aux spectateurs...
CDT : Que retiendras-tu de ce Turini 2005? Comptes-tu revenir?
N.B. : Ce que je retiendrai, c'est ce qui a provoqué la
sortie de deux anciens champions... Solberg et Gronholm... La veille
au soir, je suis déscendu jusqu'à l'épingle pour
voir ce que ça donnait... Et je sais les coupables, qui ils sont!!!!
Je les voyais jeter la neige sur la route, c'était un groupe
d'italien, qui campaient là, cela m'a énervé. Et
quand le lendemain au col, on a appri ces sorties, je m'en voulais en
quelque sorte... Oui je pense revenir, mais pas tout de suite... En
2007 peut-être... [pour voir autre chose]. Ce que je n'oublierait
jamais c'est l'ambiance et le spectacle!!!!

Jussi Valimaki
(pilote) - 2004 :
"J'ai
vraiment apprécié de courir la spéciale du Turini.
C'est la spéciale que j'ai préférée de tout
le Rallye de Monte Carlo. Le début de la spéciale est
tout à fait rapide et il y a des millions d'épingles à
cheveux! Il y a également quelques petites pierres sur la route
ce qui la rend par endroits très glissante. Plus tard on commence
à trouver de la neige et de la glace! Et vous n'avez jamais le
choix correct de pneumatiques. Du col jusqu'en bas, c'est toujours effrayant
et très très difficile! Puisque là où il
y a de l'ombre, il y a de la glace... et les endroits ensoleillés
sont simplement humides et vous pouvez pousser dur! Mais cela vous ne
vouvez juste le voir et espérer qu'il n'y a pas de glace... parce
que les conditions changent tellement rapidement! En espérant
pouvoir la refaire en 2005!!"

ACM (organisateur)
- 2004 :
Le
"Monument" dans le Monument qu'est le Rallye Monte Carlo,
depuis la nuit des temps. Ici s'est écrit quelques unes des plus
belles pages de l'histoire des compétitions routières.
Quel pilote n'a jamais rêvé
d'escalader le fameux col planté à 1604 mètres
d'altitude ? Le sommet éclairé a giorno par près
de 10 000 spectateurs faisaient crépiter les flashes de leurs
appareils photo au passage du peloton excité par une telle rencontre.
Quand c'était Woodstock et la nuit magique du Turini.
Désormais les rallyes du "Mondial", réduits
dans le temps et dans l'espace s'inscrivent le jour. Il reste tout autant
périlleux, même si l'appréhension de la route est
meilleure.
Epreuve mythique donc, commençant par les lacets jusqu'à
Notre-Dame-de la Menour, puis les épingles depuis le village
du Moulinet, le col donc, et cette vertigineuse descente vers La Bollène.
Show devant...

ACM (organisateur)
- 2003 :
Depuis
la nuit des temps c'est l'illustrissime rendez-vous du Rallye Monte
Carlo, dans sa version longue.
Le col du Turini est au " Monte " ce que les pavés
sont à Paris-Roubaix. Un site classé.
Plaque de verglas dans la montée. Neige 4 km avant le col, 800
mètres après. Le thermomètre a des températures
négatives. Foule considérable.

Pierre-André
Peauger (spectateur) - 2003 :
"Magique.
Depuis Sospel on rentre dans une forêt de sapins, tout s'assombrit
autour de vous et puis d'un seul coup tu débouches sur le col
avec sa horde de supporters.
Passage mythique de ce rallye ; le col du Turini est le théâtre
des derniers affrontements entre les leaders, certains grands y ont
été déchus et d'autres couronnés.
Je suis derrière les barricades, je me place de façon
à voir l'arrivée au col et les contres braquages ainsi
que le passage sur le col où, comme chaque année, au moins
un pilote ira de sa petite figure. 1h30 à patienter avant le
départ de l'ES.
Je suis dans des vêtements congelés et je n'ai pas la place
pour bouger, comment vais-je faire pour me réchauffer (le passage
de Grönholm suffira à lui seul pour me sortir de ce pétrin)
?
Droit devant, une ligne droite d'environ 150m, des drapeaux ornent les
glissières, des basques, des espagnols, des italiens, sur le
balcon d'un petit cabanon je vois une banderole marquée "Allez
Cédric".
Il y a 2 écoles, les voitures chaussées en pneus clous
passent très fort quand à ceux qui on choisit l'option
slick, on ne prend aucun risque, on anticipe au maximum et on laisse
dérouler.
Il y aura 2 écoles de conduite, les voitures chaussées
en pneus clous passeront très fort quand à ceux qui on
choisit l'option slick, on ne prend aucun risque, on anticipe au maximum
et on laisse dérouler.
C'est l'entracte, 3 h avant le prochain passage, le temps pour moi de
boire du thé chauffé. La route qui traverse le col a changé
depuis le passage du matin, la neige à laissé place à
de la bouillasse sur le replat."

Gilles
Panizzi (pilote) - 2002 :
"On
ne sait jamais quand ça glisse ou pas, parfois on freine un peu
trop tôt, ce n'est pas évident. La descente est difficile
avec des freinages délicats sur les ponts."

Harri Rovanpera
(pilote) - 1999 :
"Quand
je pense aux scratches que j'ai réalisé en Championnat
du Monde, je me souviens en particulier de celui que j'ai réalisé
au Col de Turini en 1999."
(préface de Mille et un Virages 2001 - J-M Pastor)
"Plus
les conditions étaient mauvaises et plus ses notes me permettaient
de bien piloter."- Harri Rovanperä félicitant son copilote
après avoir remporté la spéciale du Turini lors
du Rallye de Monte Carlo 1999
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